Longtemps, on a conseillé aux personnes atteintes de Parkinson de s'économiser. Les recommandations actuelles disent l'inverse : l'activité physique fait aujourd'hui partie intégrante de l'accompagnement, aux côtés du traitement médical.
Selon France Parkinson, la pratique régulière d'une activité physique adaptée est aujourd'hui considérée comme un élément essentiel du parcours de soin. Les bénéfices rapportés portent notamment sur la mobilité, l'équilibre, la marche, ainsi que sur des symptômes non moteurs fréquents : fatigue, troubles du sommeil, anxiété.
Une enquête menée par l'association en 2024 met en évidence un paradoxe : plus de 17 % des personnes interrogées déclarent ne plus pratiquer d'activité physique depuis l'annonce du diagnostic et 30 % en font moins, alors même que c'est le moment où elle est la plus utile. 61 % ne connaissaient pas les recommandations existantes.
Mon travail porte au quotidien sur l'autonomie et les maladies chroniques. J'ai exercé plusieurs années comme enseignant APA en établissement de soins de suite et de réadaptation, où j'animais notamment des ateliers d'équilibre et de prévention des chutes — un savoir-faire directement transposable aux troubles posturaux de la maladie de Parkinson. L'accompagnement commence toujours par un bilan initial à domicile : évaluation de vos capacités actuelles, de vos fluctuations motrices, de votre environnement et de vos objectifs de vie quotidienne.
À partir de là, je construis un programme progressif, ajusté séance après séance, et adapté aux périodes « on/off » si vous en avez. Je travaille volontiers en lien avec votre neurologue et votre kinésithérapeute, et je peux leur transmettre un compte rendu si vous le souhaitez.
Tout commence par un bilan initial : une évaluation de vos capacités, de vos contraintes et de vos objectifs, sans engagement. 25 € après crédit d'impôt (50 € avant).